Institut d’anthropologie clinique

En finir avec les parents toxiques : Parentalités empêchées

En finir avec les parents toxiques : Parentalités empêchées

  • Serge Escots et Lola Devolder
Couverture : En finir avec les parents toxiques : Parentalité empêchée

Carré de vignes éditions

vous propose un ouvrage de

Serge Escots

et

Lola Devolder

Illustré par Nathalie Lavaud

Prix : 6 € TTC
Catégorie : manifeste / Format : 11×21 et 32 pages
Février 2016

En vente via le bulletin de commande des ouvrages Carré de vignes

En vente (à l’unité) dans notre librairie Amazon

Ce petit livre (par le format !) se donne pour ambition de dynamiter la symbolique de parents toxiques et d’ouvrir l’ère de la parentalité empêchée.

Professionnel-le-s et usager-e-s de la protection de l’enfance, parents et enfants qu’on demeure la vie durant, il s’adresse à tous.

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Commentaires

  • On pourrait relire l'opuscule de Serge Escots et Lola Devolder à partir des "stratégies de l'indifférence" du thérapeute familial systémique Jean-Paul Mugnier. En effet, enfermer un parent dans l'étiquette de "parent toxique" augmente l'indifférence de ce dernier à l'égard de son enfant: "Si je suis toxique, alors il n'y a rien à faire, pourtant cet enfant est à moi et à nul d'autre". Le plus souvent, l'enfant est d'accord: "Si mon parent est toxique, il n'empêche que je lui appartiens, alors s'il ne peut changer, c'est moi qui devrai m'en accommoder".

    Comme le soulignent également Serge Escots et Lola Devolder, cette alliance inconsciente peut prendre des formes diverses: l'enfant peut aussi bien s'enfermer dans une identité de victime, que se mettre en tête de sauver son parent, que devenir un bourreau. Mais quel que soit le cas de figure adopté, l'indifférence (à l'autre et à soi-même, les deux vont de pair) est aussi indifférenciation, car elle manifeste que la détérioration des relations, loin de permettre une distance réparatrice, resserre le lien jusqu'à le transformer en "ligature".

    Ce concept de ligature, qu'on doit au psychanalyste Paul-Claude Racamier, est éloquent, puisque là où le lien attache, tient, contient, la ligature, par contre, ligote, étrangle, et finalement assassine. Donc oui, trois fois oui, il vaut mieux parler de "parentalité empêchée" que de "parent toxique". Le choix des mots n'est jamais anodin et, dans ce cas-ci, il pourrait bien être lourd de conséquences.

    Pour la bonne bouche, relevons que le propos de Serge Escots et Lola Devolder ne se contente pas d'être pertinent, mais bénéficie, en outre, d'une belle mise en page et de belles illustrations. Une réussite.

    Envoyé par Jean-Claude Maes, 9 avril 2016 (il y a 1 année )

  • Je viens de lire le petit bouquin : aussi sympathique qu'indispensable !

    Il me fait penser à un de mes objets-miroir que j'ai décrit dans un article sur Thérapie Familiale :
    http://www.cairn.info/revue-therapie-familiale-2006-1-page-13.htm

    Envoyé par Jean-Paul Gaillard, 9 avril 2016 (il y a 1 année )

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